Qui je suis

Rémi Brouard, développeur indépendant à Briançon

Vous ne parlerez qu'à une personne : celui qui vend est celui qui construit, et celui qui répond quand ça coince. Voici d'où je viens et pourquoi je propose ce service aujourd'hui.

Basé à
Briançon, interventions sur place dans tout le département
Outils
briques libres et ouvertes, IA générative pour construire vite
Aujourd'hui
développeur salarié d'un commerce ; l'Atelier en parallèle, peu de chantiers à la fois, menés au bout
Engagement
devis en heures ou en demi-journées, prix ferme avant de commencer ; les automatismes des pages métiers vont de 900 à 1 650 €

Pourquoi cette activité, et pourquoi maintenant

D'où je viens : l'informatique me passionne depuis toujours, mais au moment de choisir un métier je n'ai pas vu venir la vague d'internet. Études paramédicales, une dizaine d'années d'exercice, et l'informatique qui continue en parallèle pour de petites structures : sites, boutiques en ligne, serveurs, messageries, puis des outils entiers construits pour un besoin précis. Quand j'ai quitté le paramédical, un commerçant pour qui je travaillais en indépendant m'a proposé de le rejoindre : je suis depuis son développeur, et c'est mon activité salariée. Un ancien client qui préfère vous embaucher reste la meilleure recommandation dont je dispose.

Ce qui a changé récemment, c'est le prix, et je l'ai vu de l'intérieur. Un logiciel taillé pour une seule entreprise coûtait des dizaines de milliers d'euros : c'était réservé aux grandes structures, et il était raisonnable d'y renoncer. Avec les outils actuels, l'IA générative en tête, le même travail se chiffre en centaines ou en quelques milliers d'euros. Ce qui était hors de portée d'un commerce, d'une association ou d'une PME d'ici devient une décision de gestion ordinaire, qui se calcule.

Lancer l'Atelier était donc l'évolution naturelle : une passion de toujours, des années passées à construire des outils pour de petites structures, et une technique devenue assez abordable pour servir les entreprises d'ici. Je le fais à l'échelle des Hautes-Alpes et à taille artisanale : je préfère prendre peu de chantiers et les mener au bout.

Ce que j'ai construit, avec et sans IA

Le plus parlant est un logiciel que j'ai conçu et développé seul, et qui tourne aujourd'hui chez ses clients : Kilometrack. Il est né d'un problème très concret : une structure locale, contrôlée par l'URSSAF, dont les carnets de bord papier des véhicules étaient le seul point reproché. De ce besoin est sorti un outil complet : le salarié scanne un code dans le véhicule et saisit son kilométrage depuis son téléphone, sans rien installer ; la direction obtient ses tableaux et ses exports pour la comptabilité. Ce n'est pas un automatisme simple : pour être probant face à l'administration, l'outil sécurise chaque saisie sur le modèle légal des caisses enregistreuses, ce qui en fait un vrai logiciel. Il ne pouvait être rentable qu'en le proposant par abonnement à d'autres structures : c'est ce que j'ai fait. L'autre exemple est plus récent, et construit avec l'IA générative cette fois : ce site, que je détaille parmi les réalisations.

Ce projet résume ma façon de faire : partir d'une contrainte réelle, écouter longuement les personnes qui font le travail, livrer quelque chose d'assez simple pour être adopté sans formation, et proposer en cours de route ce qui manque pour que le projet aboutisse.

Mes convictions

Ce que je livre ne vous attache pas à moi

Je construis avec des briques libres et ouvertes, celles que toute la profession connaît. Concrètement : le jour où vous voulez confier votre outil à quelqu'un d'autre, n'importe quel développeur peut ouvrir le capot et continuer le travail. Aucun format secret ni clé que je serais seul à détenir : si nous cessons de travailler ensemble, l'outil continue de tourner et vos données s'exportent.

Je viens entre vos outils, je ne les remplace pas

Mon métier n'est pas de réécrire ce que vous avez déjà. Vos logiciels fonctionnent, vos équipes les connaissent : ce qui manque, c'est le raccord entre eux, introuvable en rayon parce qu'il est propre à votre organisation. C'est là que je travaille, et c'est ce qui rend la dépense raisonnable : on ne refait pas l'existant, on comble les trous. Quand un outil du commerce fait vraiment l'affaire, je vous le dis plutôt que de vous vendre du sur mesure.

L'IA générative : pour construire, et parfois pour faire tourner

L'intelligence artificielle générative a changé mon métier à deux endroits. D'abord la construction : une bonne part du code et des textes s'écrit sous mon contrôle, et ce qui demandait une centaine d'heures en demande une vingtaine. Ce site en est la preuve, calculateur et plans compris. Ensuite, parfois, le quotidien de l'automatisme : lire une facture, préparer un brouillon de réponse, rédiger une fiche sous contraintes, classer un document. Dans ce cas, il y a un coût qui revient chaque mois, écrit dans le devis avant que vous signiez. Et il y a ce que je refuse encore : un robot qui répond en votre nom, une IA qui envoie sans validation, des prévisions bâties sur trop peu de chiffres. Ce tri, je l'ai détaillé cas par cas.

Un prix ferme, et un non quand c'est non

Le prix est connu avant de commencer : des heures ou des demi-journées de travail, un montant ferme, et un non quand le calcul dit non. Si votre automatisme ne se rembourse pas, je vous le dis et nous en cherchons un autre : le calculateur de rentabilité est là pour ça, y compris quand il répond non. Un client qui a payé pour un outil inutile ne revient pas, et n'en dit pas du bien.

Ce que j'aime faire

Soigner l'écran que vous aurez sous les yeux

Un outil ne se juge pas sur sa technique, mais sur les deux minutes où vous vous en servez, chaque jour. Je passe beaucoup de temps sur ces deux minutes : un bouton évident vaut mieux qu'un mode d'emploi.

Traquer les gestes inutiles

Un chiffre saisi deux fois, un document imprimé pour être rescanné : ces habitudes deviennent invisibles à force. Les repérer et les faire disparaître est la partie du travail que je préfère.

Découvrir un métier que je ne connais pas

Chaque métier a ses contraintes, son vocabulaire et ses règles non écrites. Les comprendre est la moitié du travail : c'est de là que viennent les automatismes qui tiennent, et souvent quelques idées d'amélioration que personne n'avait formulées.

Ce que je sais faire, et ce que je sais moins bien faire

Autant le dire avant que vous le découvriez. Je suis très à l'aise avec les outils libres et ouverts : c'est mon terrain, j'en connais les forces et les pièges, et c'est là que je vous coûterai le moins cher.

Je connais moins bien l'univers Microsoft, celui des entreprises qui travaillent entièrement dans cet environnement : j'ai quitté Windows dans les années 2000, tout en comprenant que le garder est un choix rationnel. Si vous vivez dans 365 et sa galaxie, j'étudierai franchement, avant de m'engager, si je suis le bon interlocuteur pour votre projet. Cela ne veut pas dire que je passe mon chemin : l'habitude des contraintes compte davantage que la marque du logiciel. Je pars de ce que vous devez faire dans votre journée, avec les outils que vous avez, et je cherche la solution technique qui vous fait gagner du temps.

Ma façon de travailler découle de tout cela : observer sur place, vous montrer un prototype qui tourne avant toute facture, valider en conditions réelles.

D'ici, pour ici

Je vis et je travaille à Briançon, et j'interviens dans tout le département : Briançon, Gap, Embrun, Guillestre, L'Argentière-la-Bessée. Je préside une association, avec un effet secondaire utile pour vous : la paperasse et les dossiers publics, je les connais, il m'est arrivé de les remplir moi-même.

Je travaille près de chez vous plutôt qu'à distance. Une journée, ou même une demi-journée, passée chez vous m'en apprend plus que dix échanges de courriels, et vous savez à qui vous avez affaire.

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